Qui êtes-vous ?

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Amo, Mety, Amélie,
France
Vroum Vroum ! Jeune fille immatriculer *** dans une 206 blanche. Roule à bonne allure, sa voiture ne contient que deux places mais elle a de place dans son coffre a qui voudra XD Sa direction ? Ville des rêves et de l'espoir. Pourquoi ? Bah comme toute personne automobiliste on prend la route pour aller d'un point a un autre na ? Bref elle écoute dans sa voiture du rock'n roll ! yeah ♫ A crocher a son rétro une petite peluche qui lui rappel que c'est encore une petite fille *o* et a coté d'elle... ????
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vendredi 29 mai 2009

Dire ou ne pas dire ? A quoi bon se taire ?


Vendredi 29 Mai (WHOUUUU trop la classe la DS quand elle a des films dessus !)

Dire ou ne pas dire ? A quoi bon se taire ?

♪ Je me tais, tu te tais, on se tait, le premier qui parlera aura une tapette !♫

_Je t'aime...
_*gifle*
_*pleure*

mercredi 27 mai 2009

Cap ou pas Cap ?


Mercredi 27 Mai (fait la grâce mat ! et non vous ne rêver pas j'ai bien dormi jusqu'à 10h du mat XD)

Je prends des risques.

Je rêves de changer de Pays, partir, loin à l'autre bout du monde, aller au Québec. On me croit folle, on me croit trop rêveuse, on me dit que c'est possible, on me dit que c'est impossible. On ne me comprend pas, on ne me croit pas...
C'est Pourquoi je n'ai pas peur de prendre ces risques.

Je veux prendre le risque d'un jour m'effondrer dans un aéroport et de me dire. "J'y suis..."
Je veux prendre le risque de faire un malaise dans l'avion parce que j'aurais peur que le Destin refuse de me laisser posé un pied sur cette Terre Promise.

Je veux prendre le risque de me planter dans cet Université qui a chaque fois que j'entends son nom prononcer me fait vibrer...

Je veux prendre le risque de me sentir seule dans un petit appart' pas plus grand qu'une chambre de bonne, dans ce Pays.

Je veux prendre le risque de me faire tuer dans ce pays...

Et pire encore, je veux prendre le risque de trouver l'amour, de me marié et prendre la nationalité qui n'est pas vraiment la mienne...

Prendre le risque de tout quitter pour un pays, pour une autre vie.


jeudi 21 mai 2009

Je, Te, Tu, Il, Elle,Leur, Nous, Vous, Vos, Ils, Leurs....





Jeudi 21 Mai (va voir millénium)

Un beau jour, il y a deux ans maintenant.
Poussée par le vent, tu es arrivée dans mon Jardin Secret.
Tu as germé, tu as poussé, tu as fleuri.
Je t'ai arrosée, je t'ai entretenue, je t'ai admirée.
Deux ans de Soleil et de Nuages.

Mais un jour, un froid s'est installé dans mon Jardin.
Il a tout dévasté.
Ce froid t’a meurtri.
J'ai cru te perdre mais j'ai réussi à te sauver.
Combien de temps ?
Combien de jours ?

7 Jours.

Puis tu n'as pas résisté à cette nouvelle vague de froid qui s'est abattu de nouveau sur mon Jardin.
Tu as succombé.
Je n'ai pas cherché à te sauver, mais plutôt à t'achever...
On dit que la douleur ne surprend jamais deux fois de la même façon...

Aujourd'hui tu n'es plus dans mon Jardin Secret.
Aujourd'hui je prends le temps de m'occuper d'autres fleurs.
Des fleurs qui, je dois me l'avouer, ont parfois été un peu délaissées...

A toi ma Narcisse que j'ai aimée comme une amie, une sœur, une fille.

Tu vas me tuer, mais je vais d'abord T'achever.

dimanche 10 mai 2009

Quand la Fiction se mêle à la réalité.


Dimanche 10 Mai (Je suis crever, vanner, j'ai les paupière lourdes... "_")

Quand la fiction se mêle à la réalité...

Bouuh >.> je suis étrangement lié à un de mes personnages fétiche que j'ai inventé. "Mety Yuro", Je l'utilise pour SIMS, mes sites, mes histoires... bref un peu pour tout. Enfin en particulier lorsque je me fais passer pour quelqu'un d'autre.

Parfois je me demande si ce personnage ne pourrait pas prendre le dessus dans ma vie ou si au contraire, ma personnalité se face trop ressentir dans ce personnage dans mes histoires.

mercredi 6 mai 2009

Revanche sur une vie


Mercredi 6 Mai (Han quand une prof ne sait plus compté et nous loupe 4 points sur la copie... XD)

Francesca attendait dans son bureau, sa nouvelle patiente. Une certaine Mandy Dragatie, 40 ans, travail à la chaine dans une entreprise de montage automobile.
On frappa à la porte.
« Ent
rez »
Man
dy Dragatie entra dans la salle. Tête baissée, démarche mal assurée, elle semblait gênée de venir dans son cabinet.
« Mett
ez vous à l'aise sur le fauteuil. Demanda doucement Francesca en montrant du doigt le long fauteuil réservé au patient.
Son cabi
net faisait un peu cliché, BD Psy, le grand divan marron, la chaise qui pour rassurer semble toujours moins confortable que le sofa, la bibliothèque, les diplômes affichés sur le mur, le bureau bien rangé mais toujours très High-tech, et la plante verte bien entretenue.
La patie
nte s'asseyait sur le bord, hésitante à s'allonger. Francesca ne releva pas et s'installa sur son fauteuil, ouvra son calepin, son crayon et commença la séance.

«
Bien, qu'est-ce qui vous amène ? »

Tout d'abord Mandy ne pipa mot. Francesca resta patiente mais n'insista pas.
Au bout
de quelques minutes Mandy soupira un bon coup et prit la parole.
D'une petite voix elle dit:
« Je suis venue parce que... mon médecin du travail me l’a conseillé.
_ Vo
us avez une idée de pourquoi il vous a donné ce conseil ? » Un nouveau silence s'installa. Francesca osa un regard vers sa patiente pour la première fois depuis le début. Mandy toujours assise sur le bord du sofa, lui tournait le dos. Elle était légèrement voutée mais cela ne semblait pas volontaire. Surement dû à son travail à la chaine.
« Vous ne voulez pas vous mettre plus à l'aise ? J'imagine que cela peut être assez gênant comme situation mais vous le seriez surement moins si vous étiez mieux assise et moi-même je serais plus à l'aise. » Elle eu d'abord l'impression de parler dans le vide, Mandy ne réagissait que quelques minutes après. L'air un peu hésitant elle s'installa confortablement sur le divan et comme beaucoup de personnes, elle fixa le plafond et croisa les doigts sur son ventre.

« Alo
rs ? Vous n'êtes pas mieux comme ça ?
_ Heu... oui, merci. »
Franc
esca examina un peu plus soucieusement Mandy. Son visage était rond et vieilli, elle paraissait dix ans de plus, des cicatrices de boutons d'acné sur le visage d'une peau ridée par le stress et l'inquiétude, des yeux habitués à la tristesse, des cheveux abimés, cassés. On lui aurait donné facilement 56 ans...
P
ourtant, ce visage lui paraissait tellement familier. Le reste du corps semblait faible et fragile sous des vêtements trop larges pour un corps si fin. Résultat de régimes yoyo excessifs, de malnutrition, de mal être.
Fran
cesca imagina Mandy avec cinq ou six kilos de plus et soudain une image de lycée lui revint en tête.
«
Mandy ?! Mandy Dragatie de Rimond ? » Lâcha-t-elle avec étonnement.
Les yeux de sa patiente s'illuminèrent d'un coup et pour la première fois depuis la consultation elles échangèrent un premier regard.
« Heu... on se connait ?
_ O
ui je crois ! Je crois bien que nous étions me amies ! Je suis Francesca Siana de mon nom de jeune fille. J'étais à Rimond au lycée.
_ Ma
is oui, je me souviens de vous ! » Lança Mandy se laissant un peu aller à la détente.
«
On pourrait se tutoyer non ?
_ Oui
je veux bien... Alors comme ça tu as réussi ton rêve, je suis contente pour toi. A vrai dire je n'y croyais pas trop quand tu nous bassinais avec ton rêve de psychologue... » Avoua-t-elle un peu honteuse.
« Haha
ha, ne t'inquiète pas je m'en rendais bien compte ! Et oui j'y suis arrivé, à la sueur de mon front certes mais j'y suis arrivé ! J'ai fais mes études en Belgique, j'ai eu mon diplôme et ma licence, puis j'ai commencé dans une entreprise belge mais j'ai cherché un peu mon indépendance et donc ça fait maintenant 15 ans que je suis en cabinet privé... et toi ?
_ Moi... moi.
.. je... je travaille dans l'usine de chez Renaud, travail à la chaîne... Je vois que tu es mariée ?
_ Ho oui, di
t- elle en regardant sa bague, oui avec Marc, tu te souviens de lui ?
_ Marc Evanski ? Bien sur que je me souviens de lui on se moquait de lui parce qu'il lisait Harry Potter hahaha...Hum. Et donc vous avez fini ensemble ?
_ Et bien oui, ça c'est fait très vite, il est devenu physicien et moi psychologue, on s'est retrouvé à Paris et on s’est fiancé presque aussitôt, on s'était beaucoup manqué... Enfin bref c'est ma vie. Et toi ?
_ Moi... Moi.
.. je... je suis célibataire. Enfin j'ai été mariée mais mon mariage n'a pas fonctionné. Tu as eu des enfants ?
_ Ho h
eu oui deux. Clarisse et Mishka. Ils ont 10 et 12 ans.
_ Hé bien, je suis contente pour toi. La vie réussie à certains. » Au coin des yeux de Mandy, Francesca aperçu des larmes. Sentant venir le raz de marée elle lui tendit une boite de mouchoirs qu'elle refusa d'un geste de la main.
«
Toujours aussi têtue à ce que je vois...
_
Toujours aussi soucieuse des autres n'est-ce pas ?
_ Pour
ne pas changer.
_ Pour ne
pas changer... »
A nouveau l
e silence prit place dans la salle.
Franc
esca fit un retour rapide sur ses années lycées et se souvint de l'extme tension qui régnait sur leur « amitié »... Toujours ces mêmes rancœurs de la part de Mandy, qui stagnaient au dessus de sa tête. Des rancœurs que Francesca n'avait jamais su comprendre.
Au
jourd'hui encore elle ne comprenait pas pourquoi Mandy n'avait jamais pu l'accepter telle qu'elle était, n'avait jamais pu lui parler de la même façon qu'avec ses autres amies...

« Tu ne m'as
toujours pas dit pourquoi tu es venue me voir...
_ Et bi
en comme tu peux le voir, ma vie a moi n'est pas si rose... je n'aime pas mon travail, je n’ai pas de famille, pas d'enfant, j'enchaîne les régimes à répétition... je suis en pleine dépression... Hahaha ça me fait bizarre de le dire...
_
Se le dire c'est déjà un premier pas vers la fin de cette dépression... »

Mandy r
esta un moment pensive, elle resta regarder le plafond.
10 carreaux sur sa largeur et 20 carreaux sur sa longueur, 200 carreaux avaient un jour avoué une jeune fille qui n'avait rien dit de toute la séance...

« Tu sais..
. je t'en ai toujours voulu d'être meilleure que moi... les cours, les amies, cette aisance avec les gens, ton savoir, ta façon de parler, et maintenant encore ta vie, ta carrière et ta vie de famille... je voulais toujours faire mieux que toi, être au dessus de toi au détriment de notre amitié.
Mais j'ét
ais jalouse, juste de toi, pas de Maria, de Mona ou encore de Camélia. Juste de toi... je trouvais injuste que toi qui n'étais pas si belle tu puisses être meilleure que moi...
C'
est un sentiment que je n'arrive toujours pas à expliquer... »
Racont
a Mandy.

Fran
cesca resta un moment sur le fait. Elle ne savait pas trop si elle devait être satisfaite d'entendre enfin ce qu'elle voulait entendre pendant ses années lycées, ou si elle devait lui en vouloir d'avoir été aussi mesquine et méchante au point de parfois l'humilier, la rabaisser et lui faire du mal, pendant toute ses années...
Ell
e sentie qu'elle n'aurait pas le courage d'aider de façon impartiale et juste cette personne qu'était Mandy aujourd'hui sans penser à ce qu'elle avait été pour elle autrefois.

Machi
nalement elle regarda sa montre et se rendit compte que l'heure venait de passer.
«
Mandy, cela fait une heure que nous sommes ici. Reprit-elle d'une voie blanche. Je crois, qu'il serait mieux pour toi comme pour moi, que tu ailles voir un autre professionnel. »

Mandy regarda un moment Francesca qui faisait semblant d'être occupée par ses écrits dans son calepin.
Puis e
lle se leva, réajusta sontement un peu chiffonné.
« O
ui, c'est mieux ainsi. Tu crois qu'on pourra se revoir ? Je n'ai plus trop de nouvelles du reste du groupe du lycée... demanda-t-elle avec une petit lueur d'espoir d'une réponse positif dans la voix. Mais Francesca ne souhaitait pas trop se retrouver à nouveau dans la même pièce qu'elle. Elle ne s'en sentait pas capable.
Pour
ne pas la vexer elle se servit du bon mot d'excuse...
« Je ne sais pas, j'ai beaucoup de travail en ce moment. Désolée...
_ Bien ta
nt pis... Je te dois combien ?
_ Heu
... la première visite est gratuite. »

Mandy
ne se rendit pas compte ou bien elle ne préférait pas le faire remarquer, que Francesca venait de lui offrir la visite.
Elle
ouvrit la porte et sortit du cabinet.

Fra
ncesca alla voir son agenda et vit qu'elle n'avait pas de visite cette après-midi. Elle prit son téléphone et appela un numéro qu'elle connaissait par cœur.
Le téléph
one sonna deux fois et une femme décrocha à l'autre bout du fil.
« All
o, Camélia ? C'est Francesca, ça va ?
_ O
ui et toi ?
_
Bien... J'ai rencontré Mandy aujourd'hui.
_ Ho... qu'est-ce que ça a donné ?
_ Je n'
ai pas le droit de te dire pourquoi elle est venue mais... je peux te dire qu’on n’a pas besoin d'être psy pour savoir que ça ne va pas fort... »

Francesc
a avait gardé de très bon contacts avec toutes ses amies de lycée. Sauf...avec Mandy.

lundi 4 mai 2009

Dis Papa pourquoi les nuages ils ont de drôle de forme ?


Lundi 4 Mai (vous retrouvez est toujours un fabuleux moment de pur gaité ^^ )

J’adore regarder les nuages.

Quand je les regarde je ne pense a rien de spécial, enfaite je ne pense pas du tout.
Je me vide la tête, c’est un moment de liberté éphémère et innocent.

Je me souviens que quand j’étais petite, j’imaginais qu’on pouvait marcher sur les nuages. Je pensais aussi qu’au dessus des nuages il n’y avait rien.
Que la où était les nuages c’étaient le plafond de notre monde comme le plafond de ma chambre !
Ils ont de drôle de forme parfois, alors je m’amuse encore a imaginer un visage, un animal, une scène, un objet dans ses immaculé blanc. Parfois je vois des dragons, des gros messieurs avec des gros nez ou des grosses joues, des automobiles qui roule a grande vitesses…

Je leur imagine une histoire, lorsque j’ai le temps de les voir bouger. J’imagine qu’au moment où les nuages se détachent pour donner une nouvelle forme, qu’ils jouent leur rôle de cet pièce de théâtre que je viens de m’imaginer.


Un jour dans mon car en direction de la maison, j’ai vue un nuage qui avait en son centre un gros cœur bleu !
Je m’étais empresser de prendre une photo mais le temps que je sorte mon appareil nous étions déjà loin de ce nuage…

Je n’aime pas quand le ciel est bleu sans nuage

Je n’aime pas un couché de soleil sans nuage
Je n’aime pas un levé de soleil sans nuage
Je n’aime pas regarder un paysage sans nuage


J’aime les ombres qui dansent sur les champs en été lorsque les nuages passent
J’aime les ombres qui jouent dans les salles de classes donnant un instant sombre un autre clair lorsque les nuages passent
J’aime les couleurs roses que prennent les nuages au couché du soleil
J’aime les couleurs oranges que prennent les nuages au levé du soleil
J’aime voir les nuages passé a toute vitesse

J’aime le blanc immaculé des nuages


Mais ce que j’aime par-dessus tout c’est d’imaginer un jour touché un nuage du bout des doigts !


Les nuages symboles d’innocence et de liberté…

Dis, Comment on fait pour arrêter les larmes de couler ?


Lundi 4 Mai (reprise des cours après un petit weekend de trois jours.... dur >__>)

A la perte d’un être chère. A la joie d’un rêve exaucer . A la vue d’une choses émouvante. Au moment de l’épluchage d’un oignon. Nos yeux pleure। Enfaite ils s’écrêtent des larmes. On pourrait leur donner une signification très scientifique mais aussi une émotion. Des émotions: la joie, la tristesse, l’attendrissement, le bouleversement, la peur, la colère, le jeu de théâtre, la pitié…

Les larmes qui coule, c’est un réflexe qu’on a de tout petit, il est inné. Dès la naissance on pousse nos première larme comme nos premiers cris. Pendant que l’ont prend notre première respiration nous perdons nos premières goutes d’eau. Puis elles coulent, coulent tout au long de notre enfance, de notre adolescence, de notre vie adulte et même après la retraite jusqu’à notre mort.
Nous pleurons plus à certaines périodes। Certainement lorsque nous sommes enfants et adolescent। Car je ne sais pas pour vous mais moi, je croise très peu de grande personne qui pleure…

Mais comment cela ce fait ? Comment font-ils pour arrêter ses larmes qui coule ?

Dans mon enfance je croyais que lorsqu’on était grand, on ne pouvait plus pleuré. Parce qu’on était grand ! Grand et fort ! A l’adolescence, je croyais et je crois toujours, qu’a force de pleuré, de vivre des choses difficiles on finit par être blaser au point de savoir contenir ses larmes. Parce que lorsqu’on est grand et adulte, montré ses faiblesses c’est se démonter face à la société। Alors si l’on pleure nous montrons que nous avons échoué ou que nous sommes sensible.

Alors comment fait on pour arrêter les larmes de couler ?

Les larmes ont un gout saler. J’aime bien les goutés. C’Est-ce qui rend au gout amer du malheur un peu de saveur. Mais elles ont aussi un coté salissant. Lorsqu’on se frotte les yeux pour ne pas montré nos larmes on se tache souvent la figure et au lieux de caché son chagrin on l’affiche sur son visage. Les traces de larmes sèche dans une couleur légèrement marron. Le plus souvent lorsque sa arrive, chez nous les filles, des cheveux se collent en plus sur nos joues. Quoi de plus gay ?

Heureusement chez les filles comme chez les garçons, lorsque l’on pleure les yeux ils ne trompent pas, ils sont rouge pétant ! Et plus on tente de retenir l’inévitable plus ils sont rouge et plus il y aura de larmes ! Parfois on voit même au bord des yeux la vague de larme qui est prête a déborder !

Étrangement, lorsqu’on pleure, il n’y a pas que les yeux qui pleure। Notre bouche aussi, a l’instar des yeux qui sourient, la bouche qui pleure.
Je ne sais pas s’il vous ai déjà arriver d’essayer de pleuré sans déformer votre bouche en smille malheureux, mais en tout cas moi je n’y arrive pas. Ma bouche a toujours tendance a faire un sourire a l’envers lorsque je suis malheureuse et a faire un grand sourire banane lorsque je suis heureuse… Ces gesticulations faciales ne servent a rien me direz vous।
Et pourtant si !
Lorsqu’un enfant tente de simuler un pleur il a souvent du mal a ne pas en faire trop et a ne pas en faire assez… c’est comme ça que les parents découvrent les fameuses « larmes de crocodiles »

Ou encore au cinéma, parfois certains acteur, tellement soucieux de leur image de beau gosse, de belle blonde sexy, évitent a tout prix de faire ce genre de grimace ! Mais encore certaine star elles, ne peuvent plus les faire…. Trop de botoxe surement… Mais ceci ne dis pas comment fait on pour arrêter les larmes de couler… Certaines personnes ont eu des idées fonctionnant plus au moins bien, plus ou moins folles:
_ Arrêter de boire conséquence: déshydratation total au point de ne plus pouvoir pleuré, mais alors plus du tout… c’est sur les morts ne pleurent pas…
_ Etre fort comme Popeye ! Popeye il ne pleure jamais !
_ pleuré a l’intérieure… (idée trouvé sur Google c’est jamais très sérieux tout le monde le sait)
_ faire sourde oreille a tout ce qui pourrait faire pleuré… (alors être aveugle aussi ! Tant qu’on y est !)

Mais certaines personnes on trouvé mieux !

_ Se cacher pour pleuré…
_ faire semblant de pleuré pour que le jour ou vous pleurez vraiment on croie que c’est pour de faux « Ha sacré farceur ! Faire croire que ta grande tante vient de décédé ! Ta pas honte un peu ! »
_ faire mine d’avoir une poussière dans l’œil… (Fut un temps ou cela fonctionnait। Mais à cause du monde du cinéma cet réplique est devenu un cliché…)
_ faire semblant d’avoir une conjonctivite, maladie des yeux, une infection douloureuse। (mais si vous l’avez trop souvent… on risquera de ne plus vous croire !)
_ pensez a un truc drôle ! ( « T’as vue celui-ci la bas, il vient de perdre sa grande tante et il est en train de rire non mais franchement… quel honte ! »)

Heureusement, il existe en ce bas monde des personnes qui n’ont pas peur de montré qu’ils pleurent qui sont courageux ! Mais comme tout homme courageux, ils ne se vantent pas d’être des pleurnichards alors ils ont des moyens tip-top !
_ Mettre des lunettes de soleils (qu’importe le temps)
_ du mascara water proof
_ toujours un mouchoir a porté de mai
_ en mode silencieux Pourtant cela n’explique toujours pas comment on arrête les larmes de couler…

On a tous notre petite recette en cas de petit coups de blues !

Un peau de glace au chocolat, trois quatre tablettes de chocolat, des gâteaux, des bonbons, du jambons, des truc bien gras qui font grossir…

De la musiques triste dans les oreilles…

Des films supra romantique a dormir debout

Un oreiller, une peluche et une grosse couverture pour seuls compagnon.

Toujours équiper de mouchoir et d’une poubelle

Un téléphone qui ne sonne pas ou qui ne reçoit pas de sms (choses souvent tant attendu)
Et tout un tas d’autre choses qui personnalise notre chagrin comme des photos déchirer, des lettres bruler, des objets détruits…
Bref tout ce ci fait plus couler les larmes que les arrêter alors comment sortons nous de ce dramatique blues qui nous tient et ne cesse de faire couler ses larmes ??

Il y a un moment où dieu merci, un rayon de soleil se mets a illuminer cette zone sombre tracer par le chagrin.
Le téléphone vibre, un sms. Le téléphone sonne, un appel. A la porte on frappe ou on sonne sa dépend des maisons, quelqu’un derrière sa, sa ne dépend que de votre planète. Le facteur passe, une lettre, bon une bonne lettre on est dans le cas ou tout va mieux hein ?!.

Bref vous décrocher, vous tournez une poignée, ou vous ouvrez, le bonheur est au bout du fil, a votre porte, dans cette enveloppe. Et là… Vos larmes cessent de coulé… Une bonne nouvelle, une personne extraordinaire par sa présence en ce moment même, vous appel, vient vous voir, vous a écrit…
Le plus souvent c’est un ami, une personne de votre famille.
Sa vous rend heureux et non sans égoïsme vous profiter de ce moment de bonheur très personnel qui vous sembles tout bête mais que vous appréciez a sa juste valeur après un temps de malheur…

Et pour ce qui sont très émotif ou qui reçoivent une très belle nouvelle (vous venez de gagnez au loto), les larmes coulent encore, laissez les coulé elles sont tellement belle sur vos joues…


(je l'ai écris sur un coup d'inspiration)

dimanche 3 mai 2009

Accoutumence dépendance fin d'un combat acharner.


Face

Je me suis accoutumé à cette drogue. Je ne peux plus m'en defaire, je ne veux plus.
je suis devenu dépendante. Dépendante de cette relation que je tiens, que j'entretiens.

Que faire ? comment réagir ? dois je la combattre ?

J'ai tenté, j'ai essayer, j'ai combattu.

Des jours, des semaines, des mois, des années.

Mais contre quoi ?

Une chimère, une fumée blanche, un rêve.

Après un long combat acharner, pour combattre un désir inassouvie que je ne veux quitter je laisse tombé. Je rend les armes, je me laisse manger, bouffer par cette dépendance...
Fin du combat.


Pourquoi alors avoir combattu ?

Pour cette chose qui me rend dépendante. Pour cette identité tant rechercher, enfin trouvé.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Pile

Qu'on me demande de ne pas m'attacher, qu'on me demande de ne pas pleurer, qu'on me demande de ne plus y pensé, qu'on me demande de me calmer.

Je ne suis pas insensible, je ne suis pas faible, je ne suis pas gentille, je ne suis pas toujours ce que je suis.

Je n'aime pas qu'on me lâche, je n'aime pas les gens lâche, je n'aime pas qu'on se foute de moi, je n'aime pas les gens cons.

Je ne veux pas devenir comme certain, je veux devenir quelqu'un.

Je sais me battre, je sais me venger. Je sais se qui est bon pour moi, je sais se que j'ai a faire pour moi.

Je suis peut être parfois naïve d'apparence, je suis loin de vous dans ma tête, je prend du recul sur tout.

J'aime ce qui est beau en apparence mais je peux rendre beau a mes yeux ce qui ne l'ai pas.

Je recherche toujours ce qu'il y a de mieux dans les gens. Mais aussi ce qu'il y a de pire.

Malgré tout ceci. Je ne peux pas ne pas en souffrir de cette dépendance que j'ai consciemment laisser s'accoutumer a mes veines, a mes nerfs a ma peau.

Le recul ? je les pris il y a bien longtemps.
Ma Naïveté ? elle ne me fera pas défaut.
La beauté ? elle est magnifique.
Ma vengeance ? A quoi bon ? elle n'a pas lieux ici.
La lâcheté ? Elle est la ma bataille.
Ma personne ? Elle se construit par son un soupçon de son influence.

Ma gentillesse ? Cette dépendance tente de fuir...
Ma sensibilité ? mes mains trembles.
Ma force ? Ma mémoire.
Ce que je suis ? ...
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Cette dépendance, cette identité, cette chimère.

L'amitié... Ton amitié.

Cette envie d'écrire..


MMM Nous sommes le 3 Mai 2009 (jour de l'anniversaire de Fabien)

En ce jour j'ai envie d'écrire... Ce que je penses, ce qui me passe par la tête etc...

Bon Ok je ne vais pas dans l'innovation là ! m'enfiche XD


Premier message:
Les rêves...

terribles choses qu'on exploitent pour survivre !
Ils sont important, bon comme mauvais, possible comme impossible. Je suis une grande rêveuse. J'aime rêvé. Mon grand rêve s'est de pouvoir faire mes études au Canada, à la fac de Laval en psycho, pouvoir exercer le métier de psychologue, devenir écrivain et fonder une famille...

Pour ça, des petits obstacle mais aussi des petits rêves se dressent devant moi. Un très important est celui d'être prise à Tristan Corbière mon Lycée actuel. Sans ça je risquerais de louper mes deux ans de ST2S. Ce qui reviendrait à faire une croie sur mon BAC et sur la FAC.

Et c'est la que vous vous demandez, mais alors que reste-t-il ?
Vas savoir ! j'en sais rien non plus ! C'est ici que la machination des rêves devient cruelle. Quand cecis se retrouvent irréalisblent on en reste sur le cul ! On est sans repères, perdu dans cet société qui dès que tu en perds le fil ne laisse aucune chance...

Ho Damed comment faire alors ?

Rooo mais enfin ?! c'est la que vient le rôle des ami(es) !
C'est là qu'on voit si nos amis le sont vraiment... (Attention, si vous ne pensez pas avoir de vrai ami... et bah... heu vous êtes mal barez XD)
Les amis, toujours au rendez vous, abonner au pleur et au rigolade. Là pour vous dire quand quelques choses ne va pas chez vous. (genre vous êtes habiller avec un tee shirt rose fluo et un jean noir, vos vrai amis ne manqueront pas de vous faire remarquer que c'est supra moche u__u)

Breff les amis sont la pour ramasser les morceaux, à moins que vous n'ayez eu la grave erreur de faire un rêve collectif où dans ce cas il n'y aura plus personne pour rammasser...

Et donc on vous remmet sur pied, près a remonter en selles. Mais comme on dit il difficile de remonté a cheval après un chute...
Alors on hésite a éspéré de nouveau, a prendre une issus vers un autre rêve a réaliser, un truc de gosse, un truc qu'on avait mis de coté (du genre vous faite du rangement chez vous et puis pouf vous tombez sur un vieux dessins que vous aviez dessiner étant jeune. Vous vous rendez compte que vous avez un talent fou pour le dessins et vous voulez soudainement devenir dessinateur... (dans le meilleur des cas, c'est pas donné a tout le monde de savoir dessiner XD) )

Bref un beau jour le cheval part au pas, puis au trot puis au galot ! et vous revoila reparti pour une nouvelle aventure, un nouveau rêve !!

c'est pas magnifique ça ?? Si très *petit larme au coin de l'oeil*

mardi 8 juillet 2008

FIN DE MES ANNEES FOLLES, mais ce n'est que le commencement de mes années terrible !!!




vendredi 4 janvier 2008

BONNE ANNEE

2008

VOILA ! une nouvelle année qui commence, de nouveaux problèmes, de nouveaux bonheure, de nouvelles rencontres, de nouvelles pertes...

je vous souhaite une bonne année, meilleure voeux bisous !